Le seuil de rentabilité repose sur la distinction entre charges variables (proportionnelles à l'activité) et charges fixes (de structure, indépendantes du volume). Renseignez vos données sur l'exercice de référence.
Le seuil de rentabilité est le chiffre d'affaires à partir duquel le résultat du modèle devient positif (CA − charges variables − charges fixes). Les autres produits et les reprises ne sont pas inclus. En dessous, l'activité est en perte ; au-dessus, elle dégage un bénéfice.
| Poste | Montant HT | % du CA |
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Le taux de marge sur coûts variables détermine la pente du modèle : plus il est élevé, plus chaque euro de chiffre d'affaires contribue à couvrir les charges fixes, et plus le seuil de rentabilité est bas.
Le point mort situe le seuil dans le temps selon une convention de gestion : durée en mois × 365/12 jours, avec un seul arrondi final au jour. Il suppose une activité régulière sur l’exercice. La marge de sécurité mesure la baisse de CA supportable avant de repasser sous le seuil. Le levier opérationnel traduit la sensibilité du résultat à une variation d'activité.
| Scénario de CA | Chiffre d'affaires | Marge / coûts variables | Charges fixes | Résultat |
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Repères de gestion indicatifs (variables selon la volatilité du secteur) : un indice de sécurité supérieur à 20 % traduit une position confortable ; entre 10 % et 20 %, une position à surveiller ; en dessous de 10 %, une rentabilité exposée à toute baisse d'activité. Le repère du point mort est fixé à 75 % de l’exercice. Les repères de sécurité et de levier restent génériques.